Pédagogie active,

ludique et coopérative

 

Pour respecter les besoins fondamentaux de l’humain pour apprendre, nous avons décidé de faire autrement :
Liberté d’apprendre : cela commence par l’absence de programme et de hiérarchie des savoirs. Le matériel est en accès libre, dans un environnement adapté, riche d’informations et agréable. Les apprenants ont la possibilité d’étudier en profondeur et durant le temps qu’ils le souhaitent un domaine qui les intéresse particulièrement. Certains se passionnent pour la guitare, le tressage, l’agriculture pendant que d’autres organisent des sorties ou élaborent des stratégies pour réaliser un projet. Il s’agit d’apprendre moins de connaissances mais d’apprendre mieux, en laissant l’apprenant suivre ses élans internes. 

Liberté d’utiliser son temps en autonomie : l’apprenant confectionne lui-même son emploi du temps en fonction de ses envies et attraits. Il évolue à travers différents ateliers et activités proposées. On note une réelle volonté de donner du sens aux apprentissages.
Absence de classes : les apprenants évoluent dans un lieu de vie intérieur et extérieur convivial et agréable. L’espace est divisé en zones d’activités.
Comme un enfant n’a pas besoin qu’on lui apprenne à parler ou marcher, nous croyons que chaque être humain est naturellement prédisposé à apprendre de façon autonome quel que soit son âge et tout au long de sa vie.

On fait confiance en chaque membre pour trouver sa nature profonde et dessiner peu à peu son projet de vie.

Des certifications sont prévues pour l’utilisation de matériels dangereux ou fragiles à disposition dans l’école (exemple : utilisation d’un couteau, du four micro-ondes ou bien encore des ordinateurs…). Apprendre l’autonomie en toute sécurité est une des valeurs fortes d’Api.
Pour respecter les besoins fondamentaux de l’humain pour apprendre, nous avons décidé de faire autrement :
Liberté d’apprendre : cela commence par l’absence de programme et de hiérarchie des savoirs. Le matériel est en accès libre, dans un environnement adapté, riche d’informations et agréable. Les apprenants ont la possibilité d’étudier en profondeur et durant le temps qu’ils le souhaitent un domaine qui les intéresse particulièrement. Certains se passionnent pour la guitare, le tressage, l’agriculture pendant que d’autres organisent des sorties ou élaborent des stratégies pour réaliser un projet. Il s’agit d’apprendre moins de connaissances mais d’apprendre mieux, en laissant l’apprenant suivre ses élans internes. 
Liberté d’utiliser son temps en autonomie : l’apprenant confectionne lui-même son emploi du temps en fonction de ses envies et attraits. Il évolue à travers différents ateliers et activités proposées. On note une réelle volonté de donner du sens aux apprentissages.
Absence de classes : les apprenants évoluent dans un lieu de vie intérieur et extérieur convivial et agréable. L’espace est divisé en zones d’activités.
La coopération est privilégiée au détriment de la compétition. Pour se faire, les notes sont abolies, on y préfère l’auto-correction et l’évaluation des apprentissages dans la continuité. Les apprenants d’âges et de sexes différents peuvent coopérer sur des activités communes en fonction de ce qu’ils ont envie d’apprendre. La mixité des âges et les valeurs intergénérationnelles sont des éléments clés dans l’éducation à la paix et la confiance en soi. L’importance de l’interaction sociale a été révélée dans la construction des savoirs. Les humains apprennent naturellement les uns des autres.
Absence de professeurs donnant des cours magistraux pendant lequel l’élève reste passif. Les apprenants peuvent compter sur des facilitateurs d’apprentissage, adultes compétents et attentifs aux besoins des apprenants. Il ne s’agit plus d’un enseignant « fournisseur de savoir », mais plutôt d’un accompagnateur dans la construction du savoir et des compétences. Lorsqu’un des apprenants sollicite une aide, les facilitateurs mettent à disposition leur expérience, réseau, savoirs et méthodologie pour que l’apprenant trouve les ressources adaptées à son besoin.
Les pédagogies alternatives sont privilégiées au détriment d’une pédagogie traditionnelle ou classique : les facilitateurs s’inspirent de divers courants pédagogiques : Montessori, Freinet, Steiner, Decroly, De La Garanderie, Reggio, de la pédagogie par projet, institutionnelle et coopérative, par le jeux, l’investigation, les principes d’apprentissage autonome et même du unschooling …
Elles proposent à l’apprenant de devenir acteur de ses apprentissages, et l’invite à construire son parcours de formation en fonction de ce qui l’inspire et à travers un travail d’investigation. 
De nombreuses connaissances et courants pédagogiques sont utilisés comme les intelligences multiples, les neurosciences, et tous les outils pédagogiques qui permettent des apprentissages individualisés et autonomes : whole brain teaching, mind mapping, classe inversée, classe flexible, ateliers philo, jeux coopératifs, pédagogie de projet, …
Elles ont toutes leurs spécificités mais ont un objectif commun : le bien-être, le développement, l’épanouissement, l’autonomie et le respect du rythme de l’apprenant

Pour respecter les besoins fondamentaux de l’humain pour apprendre, nous avons décidé de faire autrement :

 

·       Liberté d’apprendre : cela commence par l’absence de programme et de hiérarchie des savoirs. Le matériel est en accès libre, dans un environnement adapté, riche d’informations et agréable. Les apprenants ont la possibilité d’étudier en profondeur et durant le temps qu’ils le souhaitent un domaine qui les intéresse particulièrement. Certains se passionnent pour la guitare, le tressage, l’agriculture pendant que d’autres organisent des sorties ou élaborent des stratégies pour réaliser un projet. Il s’agit d’apprendre moins de connaissances mais d’apprendre mieux, en laissant l’apprenant suivre ses élans internes.

 

·       Liberté d’utiliser son temps en autonomie : l’apprenant confectionne lui-même son emploi du temps en fonction de ses envies et attraits. Il évolue à travers différents ateliers et activités proposées. On note une réelle volonté de donner du sens aux apprentissages.

 

·       Absence de classes : les apprenants évoluent dans un lieu de vie intérieur et extérieur convivial et agréable. L’espace est divisé en zones d’activités.

 

·       La coopération est privilégiée au détriment de la compétition. Pour se faire, les notes sont abolies, on y préfère l’auto-correction et l’évaluation des apprentissages dans la continuité. Les apprenants d’âges et de sexes différents peuvent coopérer sur des activités communes en fonction de ce qu’ils ont envie d’apprendre. La mixité des âges et les valeurs intergénérationnelles sont des éléments clés dans l’éducation à la paix et la confiance en soi. L’importance de l’interaction sociale a été révélée dans la construction des savoirs. Les humains apprennent naturellement les uns des autres.

 

·       Absence de professeurs donnant des cours magistraux pendant lequel l’élève reste passif. Les apprenants peuvent compter sur des facilitateurs d’apprentissage, adultes compétents et attentifs aux besoins des apprenants. Il ne s’agit plus d’un enseignant « fournisseur de savoir », mais plutôt d’un accompagnateur dans la construction du savoir et des compétences. Lorsqu’un des apprenants sollicite une aide, les facilitateurs mettent à disposition leur expérience, réseau, savoirs et méthodologie pour que l’apprenant trouve les ressources adaptées à son besoin.

 

·       Les pédagogies alternatives sont privilégiées au détriment d’une pédagogie traditionnelle ou classique : les facilitateurs s’inspirent de divers courants pédagogiques : Montessori, Freinet, Steiner, Decroly, De La Garanderie, Reggio, de la pédagogie par projet, institutionnelle et coopérative, par le jeux, l’investigation, les principes d’apprentissage autonome et même du unschooling …

Elles proposent à l’apprenant de devenir acteur de ses apprentissages, et l’invite à construire son parcours de formation en fonction de ce qui l’inspire et à travers un travail d’investigation.

De nombreuses connaissances et courants pédagogiques sont utilisés comme les intelligences multiples, les neurosciences, et tous les outils pédagogiques qui permettent des apprentissages individualisés et autonomes : whole brain teaching, mind mapping, classe inversée, classe flexible, ateliers philo, jeux coopératifs, pédagogie de projet,

Elles ont toutes leurs spécificités mais ont un objectif commun : le bien-être, le développement, l’épanouissement, l’autonomie et le respect du rythme de l’apprenant.

 

La coopération est privilégiée au détriment de la compétition. Pour se faire, les notes sont abolies, on y préfère l’auto-correction et l’évaluation des apprentissages dans la continuité. Les apprenants d’âges et de sexes différents peuvent coopérer sur des activités communes en fonction de ce qu’ils ont envie d’apprendre. La mixité des âges et les valeurs intergénérationnelles sont des éléments clés dans l’éducation à la paix et la confiance en soi. L’importance de l’interaction sociale a été révélée dans la construction des savoirs. Les humains apprennent naturellement les uns des autres.
Absence de professeurs donnant des cours magistraux pendant lesquels l’élève reste passif. Les apprenants peuvent compter sur les facilitateurs, adultes compétents et attentifs aux besoins des apprenants. Il ne s’agit plus d’un enseignant « fournisseur de savoir », mais plutôt d’un accompagnateur dans la construction du savoir et des compétences. Les facilitateurs mettent à disposition leur expérience, réseau, savoirs et méthodologie pour que l’apprenant trouve par lui même les ressources adaptées à son besoin.
Les pédagogies actives sont privilégiées au détriment d’une pédagogie traditionnelle ou classique : les facilitateurs s’inspirent de divers courants pédagogiques : Montessori, Freinet, Steiner, Decroly, De La Garanderie, Reggio, de la pédagogie par projet, institutionnelle et coopérative, par le jeux, l’investigation, les principes d’apprentissage autonome et même du unschooling …
Elles proposent à l’apprenant de devenir acteur de ses apprentissages, et l’invite à construire son parcours de formation en fonction de ce qui l’inspire et à travers un travail d’investigation. 
Des apports scientifiques variés sont utilisés comme les intelligences multiples, les neurosciences, et tous les outils pédagogiques qui permettent des apprentissages individualisés et autonomes : whole brain teaching, mind mapping, classe inversée, classe flexible, ateliers philo, jeux coopératifs …
Elles ont toutes leurs spécificités mais ont un objectif commun : le bien-être, le développement, l’épanouissement, l’autonomie et le respect du rythme de l’apprenant.

 

 

Comme un enfant n’a pas besoin qu’on lui apprenne à parler ou marcher, nous croyons que chaque être humain est naturellement prédisposé à apprendre de façon autonome quel que soit son âge et tout au long de sa vie.

On fait confiance en chaque membre pour trouver sa nature profonde et dessiner peu à peu son projet de vie.

Des certifications sont prévues pour l’utilisation de matériels dangereux ou fragiles à disposition dans l’école (exemple : utilisation d’un couteau, du four micro-ondes ou bien encore des ordinateurs…). Apprendre l’autonomie en toute sécurité est une des valeurs fortes d’Api.
Pour respecter les besoins fondamentaux de l’humain pour apprendre, nous avons décidé de faire autrement :
Liberté d’apprendre : cela commence par l’absence de programme et de hiérarchie des savoirs. Le matériel est en accès libre, dans un environnement adapté, riche d’informations et agréable. Les apprenants ont la possibilité d’étudier en profondeur et durant le temps qu’ils le souhaitent un domaine qui les intéresse particulièrement. Certains se passionnent pour la guitare, le tressage, l’agriculture pendant que d’autres organisent des sorties ou élaborent des stratégies pour réaliser un projet. Il s’agit d’apprendre moins de connaissances mais d’apprendre mieux, en laissant l’apprenant suivre ses élans internes. 
Liberté d’utiliser son temps en autonomie : l’apprenant confectionne lui-même son emploi du temps en fonction de ses envies et attraits. Il évolue à travers différents ateliers et activités proposées. On note une réelle volonté de donner du sens aux apprentissages.
Absence de classes : les apprenants évoluent dans un lieu de vie intérieur et extérieur convivial et agréable. L’espace est divisé en zones d’activités.
La coopération est privilégiée au détriment de la compétition. Pour se faire, les notes sont abolies, on y préfère l’auto-correction et l’évaluation des apprentissages dans la continuité. Les apprenants d’âges et de sexes différents peuvent coopérer sur des activités communes en fonction de ce qu’ils ont envie d’apprendre. La mixité des âges et les valeurs intergénérationnelles sont des éléments clés dans l’éducation à la paix et la confiance en soi. L’importance de l’interaction sociale a été révélée dans la construction des savoirs. Les humains apprennent naturellement les uns des autres.
Absence de professeurs donnant des cours magistraux pendant lequel l’élève reste passif. Les apprenants peuvent compter sur des facilitateurs d’apprentissage, adultes compétents et attentifs aux besoins des apprenants. Il ne s’agit plus d’un enseignant « fournisseur de savoir », mais plutôt d’un accompagnateur dans la construction du savoir et des compétences. Lorsqu’un des apprenants sollicite une aide, les facilitateurs mettent à disposition leur expérience, réseau, savoirs et méthodologie pour que l’apprenant trouve les ressources adaptées à son besoin.
Les pédagogies alternatives sont privilégiées au détriment d’une pédagogie traditionnelle ou classique : les facilitateurs s’inspirent de divers courants pédagogiques : Montessori, Freinet, Steiner, Decroly, De La Garanderie, Reggio, de la pédagogie par projet, institutionnelle et coopérative, par le jeux, l’investigation, les principes d’apprentissage autonome et même du unschooling …
Elles proposent à l’apprenant de devenir acteur de ses apprentissages, et l’invite à construire son parcours de formation en fonction de ce qui l’inspire et à travers un travail d’investigation. 
De nombreuses connaissances et courants pédagogiques sont utilisés comme les intelligences multiples, les neurosciences, et tous les outils pédagogiques qui permettent des apprentissages individualisés et autonomes : whole brain teaching, mind mapping, classe inversée, classe flexible, ateliers philo, jeux coopératifs, pédagogie de projet, …
Elles ont toutes leurs spécificités mais ont un objectif commun : le bien-être, le développement, l’épanouissement, l’autonomie et le respect du rythme de l’apprenant

Pour respecter les besoins fondamentaux de l’humain pour apprendre, nous avons décidé de faire autrement :

 

·       Liberté d’apprendre : cela commence par l’absence de programme et de hiérarchie des savoirs. Le matériel est en accès libre, dans un environnement adapté, riche d’informations et agréable. Les apprenants ont la possibilité d’étudier en profondeur et durant le temps qu’ils le souhaitent un domaine qui les intéresse particulièrement. Certains se passionnent pour la guitare, le tressage, l’agriculture pendant que d’autres organisent des sorties ou élaborent des stratégies pour réaliser un projet. Il s’agit d’apprendre moins de connaissances mais d’apprendre mieux, en laissant l’apprenant suivre ses élans internes.

 

·       Liberté d’utiliser son temps en autonomie : l’apprenant confectionne lui-même son emploi du temps en fonction de ses envies et attraits. Il évolue à travers différents ateliers et activités proposées. On note une réelle volonté de donner du sens aux apprentissages.

 

·       Absence de classes : les apprenants évoluent dans un lieu de vie intérieur et extérieur convivial et agréable. L’espace est divisé en zones d’activités.

 

·       La coopération est privilégiée au détriment de la compétition. Pour se faire, les notes sont abolies, on y préfère l’auto-correction et l’évaluation des apprentissages dans la continuité. Les apprenants d’âges et de sexes différents peuvent coopérer sur des activités communes en fonction de ce qu’ils ont envie d’apprendre. La mixité des âges et les valeurs intergénérationnelles sont des éléments clés dans l’éducation à la paix et la confiance en soi. L’importance de l’interaction sociale a été révélée dans la construction des savoirs. Les humains apprennent naturellement les uns des autres.

 

·       Absence de professeurs donnant des cours magistraux pendant lequel l’élève reste passif. Les apprenants peuvent compter sur des facilitateurs d’apprentissage, adultes compétents et attentifs aux besoins des apprenants. Il ne s’agit plus d’un enseignant « fournisseur de savoir », mais plutôt d’un accompagnateur dans la construction du savoir et des compétences. Lorsqu’un des apprenants sollicite une aide, les facilitateurs mettent à disposition leur expérience, réseau, savoirs et méthodologie pour que l’apprenant trouve les ressources adaptées à son besoin.

 

·       Les pédagogies alternatives sont privilégiées au détriment d’une pédagogie traditionnelle ou classique : les facilitateurs s’inspirent de divers courants pédagogiques : Montessori, Freinet, Steiner, Decroly, De La Garanderie, Reggio, de la pédagogie par projet, institutionnelle et coopérative, par le jeux, l’investigation, les principes d’apprentissage autonome et même du unschooling …

Elles proposent à l’apprenant de devenir acteur de ses apprentissages, et l’invite à construire son parcours de formation en fonction de ce qui l’inspire et à travers un travail d’investigation.

De nombreuses connaissances et courants pédagogiques sont utilisés comme les intelligences multiples, les neurosciences, et tous les outils pédagogiques qui permettent des apprentissages individualisés et autonomes : whole brain teaching, mind mapping, classe inversée, classe flexible, ateliers philo, jeux coopératifs, pédagogie de projet,

Elles ont toutes leurs spécificités mais ont un objectif commun : le bien-être, le développement, l’épanouissement, l’autonomie et le respect du rythme de l’apprenant.